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 Des films à ne pas manquer... mais que vous ne verrez jamais

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kjbac

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MessageSujet: Des films à ne pas manquer... mais que vous ne verrez jamais   Jeu 8 Fév 2007 - 13:58

Merci Monsieur Matsumura, avec All Night Long 2, tu m’as bousillé all day long !...

C’est bientôt la fin des vacances. Shinichi, jeune geek qui passe son temps sur son ordinateur et à monter des garage kits de jeunes femmes dénudées, est racketté par une bande d’adolescents post-pubères homosexuels tueurs et violeurs... Ouh la la !!! En tous cas ils sont vraiment très méchants les bougres, car ils vont même jusqu’à brûler la poupée de Shinichi : monumentale erreur ! Leur chef est un fils-à-papa qui n’hésite pas à tuer son boyfriend en lui remplissant l’oreille de colle pendant son sommeil... Bouhhhh...

Bon, vous l’aurez compris, il vaut mieux prendre ce type de film avec recul et humour... si on y arrive ! Bah oui, parce que mine de rien, c’est un spectacle lamentable qui s’offre à nous durant un peu plus d’une heure et quart ; amateurs de viols et de "piqûres vaginales" vous trouverez ici votre bonheur... le bonheur, qui est d’ailleurs le thème principal de cet objet visuel non identifié, puisqu’il y est expliqué qu’il est "un bonheur que seules quelques personnes triées sur le volet peuvent comprendre"... C’est dommage je n’en fais pas parti !

Ota le leader du gang, "invite" Shinichi chez lui ; bah oui, il faut le comprendre, il aimerait bien se le faire !... raté pour ce coup là. Tant pis, on va s’occuper autrement. Il sort alors d’une pièce, une jeune fille qui se jette sur les restes du repas telle une sauvageonne (un hommage à Truffaut de la part du réa ?). Gentiment, notre hôte va donc chercher dans le frigo du lait et des tranches de roast-beef. Entre temps on s’aperçoit que la donzelle a eu tous les ongles arrachés, dans un SUBLÎME plan qui dure, qui dure... Il la nourrit donc en lui tendant les tranches de viande comme s’il avait à faire à un chien. Comme elle ne mange pas très proprement (elle en fout partout sur le tapis !), il la tape et propose à son invité d’en faire de même en lui expliquant les vertus thérapeutiques de tels agissements... un grand humaniste vous-dis-je !

Voilà, voilà, je passerai sur les séquences de viols d’une -au demeurant- charmante jeune fille à la plastique irréprochable et sur le fait qu’elle se retrouve entourée de toute la bande, obligée de se masturber en gémissant, pour qu’ensuite elle se fasse uriner dessus, non, ça ne vaut pas le coup ! Puis arrive le grand morceau de bravoure final qui, dans le désordre, nous abreuve de coups de batte, de katana enfoncés dans des têtes et autre "enfonçage" de couteau dans l’anus ! Et puis il y a les passages à étudier dans les écoles de cinéma, du style notre -anti- héros qui lèche une poupée sur fond d’images où l’on voit une petite fille uriner au pied d’un arbre... Ahhhh, c’est bôôôôô le cinéma !

Avec All Night Long 2, on est dans le lamentable au dernier degré ! J’essaye de comprendre quelles sont les motivations qui poussent un réalisateur à tourner de tels films mais je reste malgré tout ouvert ; il paraît en effet, que Katsuya Matsumura vient du documentaire et qu’il arrive à saisir un certain mal de vivre de la jeunesse nippone... soit, en tous cas j’ai des amis japonais qui ne m’ont pas encore fait subir le genre de traitements qu’imposent les différents protagonistes de l’histoire à leurs connaissances... De toutes façons tout ça c’est histoire de (dé)goûts ! Le principal grief que j’aurai à l’encontre de ce film est son total manque d’humour (hormis peut-être une fois pendant un quart de seconde) qui fait cruellement défaut et ne permet jamais aux spectateurs de décompresser. Par contre les fans seront ravis ! Du bon direct to video bien sale... vive l’exploitation !

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kjbac

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MessageSujet: Re: Des films à ne pas manquer... mais que vous ne verrez jamais   Jeu 8 Fév 2007 - 13:59

Pornofulgure !!!

Sharion, une enquêteuse interstellaire qui bosse à travers la galaxie, poursuit l’ignoble Betora, monstre intergalactique fraîchement échappé de sa geôle à des années lumières de la Terre... Betora décide justement de s’installer sur la planète bleue, car il sait que la charmante Sharion est incapable de résister aux hommes. Mais la jeune femme a plus d’une corde à son arc, et possède une arme qui devrait théoriquement lui permettre de déjouer les plans de l’immonde criminel spatial ; cette botte secrète ? le Sharion Dainamikku...

Chantre incontournable du porno nippon, Soft on Demand (aka SOD) est aujourd’hui l’une des société de production/distribution indépendante les plus importante du pays du soleil levant... Incontournable et tentaculaire, puisque l’éditeur aux trois lettres possède pas moins de huit subdivisions rien que dans la vidéo pour adulte, dont les plus connues à ce jour sont Hibino, Deep’s, Natural High, V&R Planning ou encore sa branche la plus emblématique de l’état général de l’Adult Video au Japon, IEnergy... Paradoxalement, la principale caractéristique de IEnergy est d’être à la fois la division la plus violente dans sa représentation de la sexualité tout en étant la plus ambitieuse artistiquement créée par SOD...

...à l’heure qu’il est, deux choix cornéliens s’offrent à moi ; soit prendre le parti de parler de Ginga Tokusou Sharion sans me prendre la tête, soit le décortiquer en analysant la place de la femme dans une société dirigée par les hommes... pourquoi ? tout simplement parce que IEnergy prend un malin plaisir à montrer des femmes souvent victimes de viols et autre réjouissances de ce type, le tout filmé avec une complaisance réellement malsaine... je me suis déjà fait avoir une fois, avec Bijin Onna Deka - Migawariryoujokusousa aka Beauty Female Detective (cf. article) aveuglé que j’étais par l’aspect Woman with Gun alléchant du produit, et surtout par le physique atomique couplé au visage désarmant de charme de la belle Akira Watase... D’un autre côté, à l’instar de quelques éditeurs un peu plus classieux (GLAY’z), IEnergy propose depuis environ deux ans des produits tendant à lorgner vers un V-Cinema, certes basique, mais avec un certain soucis de "qualité" - ce qui, vous en conviendrez, est plutôt louable venant de la part d’un éditeur dont le fond de commerce est la pénétration violente suivie d’une éjaculation filmée en gros plan dégoulinant des muqueuses d’une jeune femme en pleurs...

...bref, retirons nous de la tête les vilaines images complaisantes tournées par sieur Kogen (déjà responsable du coquin Zenra Kuruujingu...l’histoire ? des filles à poil sur un bateau), et concentrons nous sur l’aspect film bis-rigolo de ce porno-sentai qui finalement ne se prend pas beaucoup au sérieux... mais avant de m’aventurer plus loin, sachez que Ginga Tokusou Sharion est le sixième volet (le même Kogen réalisera d’ailleurs deux mois plus tard -en Juillet 2004, le septième opus intitulé Tenshoukishin Pegasasu avec Mai Sakashita dans le rôle titre) de la série Tokusatsu hiroin instaurée en Juillet 2003 avec Jikuu Tokusou Erekutoria qui mettait en scène la désormais mythique (et au demeurant charmante !) AV Star Ai Nagase. Ginga Tokusou Sharion narre donc de manière anecdotique les pérégrinations intersidérales de Sharion, improbable défenseuse des intérêts de l’univers. Bon, il faut quand même savoir que notre héroïne venue d’une autre planète est totalement vulnérable dès lors qu’elle se retrouve face à un être humain de sexe masculin... mal barrée, puisque son ennemi juré s’alloue les services de la plupart des violeurs de Tôkyô pour mettre des bâtons dans les roues de notre pauvre amie... voilà, que dire de plus...

...d’un point de vue purement technique, le mixeur son devait certainement être trop occupé la main dans le pantalon, car niveau ambiance sonore c’est zéro ! Il est d’ailleurs à noter que le film ne fut pas perché, c’est-à-dire que le son fut pris uniquement par le micro caméra ; le résultat ? lorsque l’un des "comédiens" est à plus d’une certaine distance, on ne l’entend presque plus... ouais je sais, on s’en fout ! Au niveau de l’image (et j’arrête le massacre après ça), vous vous doutez bien qu’il n’est pas nécessaire d’avoir un gros budget pour réussir un cadre... bon, ben visiblement, le gros budget n’était pas là, mais le bon goût non plus ; cadres écrasants toute ébauche de perspective, sans la moindre construction picturale... Ah ah ah !!! n’importe quoi Kuro...

Au niveau du choix de l’actrice, nous sommes en droit de nous poser quelques questions... Yui Asahina (Gokuhon, Hatsujou), née en 1982, n’est pas vraiment ce que l’on pourrait définir comme étant véritablement une jeune femme très sexy (en tous cas dans ce film là précisément, apprêtée et en photo, c’est autre chose... ), mais finalement, ce point qui peut apparaître comme étant négatif dans un film à caractère pornographique, se révèle devenir le point fort de ce Ginga Tokusou Sharion, la bouille de la demoiselle étant plutôt comique, ses nombreuses mimiques et grimaces parviennent à la rendre réellement charmante (enfin c’est mon esprit malade qui pense ça, car pour 99% du public mâle, l’atout principal de la jeune femme se situe au niveau de sa poitrine)...

A l’arrivée, Ginga Tokusou Sharion est plutôt une petite production relativement plaisante, à l’épilogue irrésistible... si l’on accepte d’appuyer sur la touche fast forward de son lecteur de DVD lors des scènes d’humiliation qui font la "renommée" d’IEnergy. Et puis franchement, un film dans lequel le combat final, dont l’issue dépendra l’avenir de la Terre, se passe à la fac de Villetaneuse (Paris XIII), c’est pas se rapprocher un peu plus d’une certaine conception du... n’importe quoi ?!

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kjbac

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MessageSujet: Re: Des films à ne pas manquer... mais que vous ne verrez jamais   Jeu 8 Fév 2007 - 14:00

Travelos, nichons mitrailleurs, écolières, héroïnes masquées... le bonheur selon Go Nagai !

Auteur culte de l’eroto-comédie, le manga-ka Go Nagai a connu ces dernières années un certain regain d’intérêt. Mais force est de constater qu’entre l’adaptation soft et kawaï de Cutie Honey (2004) par Hideaki Anno qui en expurgeait le lesbianisme sous-jacent, et l’amateurisme de la série bien plus explicite des Kekko Kamen (déjà six versions ciné), l’univers de Go Nagai n’a que rarement connu adaptation à la hauteur de son génie coquin et parodique.

Sukeban est un garçon qui a un sérieux problème d’identité. Avec sa gouaille et son comportement bagarreur, il est pourtant doté d’un visage de donzelle, ce qui lui cause bien des soucis ; entre moqueries de ses camarades, et renvoi du lycée pour cause de violences, son bosozoku (membre d’un gang de jeunes motards) de père, lui-même troublé par l’ambivalence du jouvenceau, ne sait plus que faire. Il décide finalement de l’inscrire dans un lycée pour jeunes filles, le travestissant afin qu’il passe inaperçu. Mais Sukeban n’est pas au bout de ses peines ; devenant l’objet de jalousies au sein de l’institution, il va provoquer une véritable guerre de clans.

L’acteur-réalisateur Noboru Iguchi, sévissant par ailleurs dans le milieu de l’AV (adult video), et auteur de récentes adaptations remarquées (Nekome Kozô, Manji, Madara no shôjo, l’un des segments du Kazuo Umezu’s Horror Theater hexalogy), s’attaque ici à l’adaptation d’une autre série culte du maître Go Nagai, à l’ambiguïté sexuelle audacieuse. Oira Sukeban [1] est, à l’instar de nombreuses comédies érotiques, telle que son aînée Harenchi Gakuen (L’école impudique), série culte datant de 1968 et qui connaîtra moultes adaptations cinématographiques, située dans le cadre propice d’un lycée de jeunes filles. Ici l’accent est mis sur le contraste entre les manières du jeune garçon et son aspect pour le moins efféminé, source de quiproquo et gags en tous genres, fleurtant bon avec le troisième sexe, à l’image du jeu de mots contenu dans le titre de l’oeuvre [2]. Précurseur en la matière, Go Nagai fût à l’époque, en ces temps d’agitation politique et sociale, le premier auteur a avoir osé introduire des allusions sexuelles dans une histoire destinée aux enfants. Son style et son univers particulier s’avérant délicat à adapter tant la frontière est poreuse entre érotisme guilleret et vulgarité outrancière, sans oublier une bonne dose de violence.

Noboru Iguchi, en inconditionnel et amoureux du maître, y voit aussi l’occasion d’y faire admirer son propre univers déjanté, qui se révélera à mi-parcours, de façon surprenante. Il débute par un générique hommage-parodie aux films Sukeban de la Toei des années 70 avec sa musique groovy et ses arrêts sur image percutants, signe qu’il place son divertissement dans le sillon d’une certaine tradition du cinéma de genre pleinement assumée. Sa mise en scène est soignée et dépasse de loin l’amateurisme d’un Takafumi Nagamine et de ses Kekko Kamen, ou de son Maboroshi panti (1991). D’autant qu’Oira Sukeban se révèle au fur et à mesure être un véritable film d’action, même si le coup de pied tendu est avant tout là pour dévoiler le fin tissu en coton blanc d’une culotte d’écolière, ou les bas colorés du gang des Bas-Collants.

L’action qui émaille ce joyeux pot-pourri fétichiste oscille entre le ridicule sexy, les poses et la conviction d’une idoru de l’AV [3] qui se voit pour une fois proposer un autre scénario que celui d’une position horizontale ou d’un dégorgeage de poireau, et le grotesque de combats aux armes les plus folles issues de l’imagination débridée de l’autodidacte et génial créateur d’effets spéciaux Yoshihiro Nishimura (A Larva to Love, Suicide Club, Strange Circus, Meatball Machine...). Ce dernier nous gratifie de quelques scènes cultes telles que l’affrontement entre les moignons mitraillettes ou les nichons fusils-mitrailleurs (clin d’oeil à Goldmember !). Sur un rythme soutenu, les gags les plus graveleux se succèdent, un brin scato - les flatulences, sans détrôner l’empereur Alvaro Vitali, deviennent une arme efficace -, passant en revue toutes les formes de fétichisme du pays du soleil levant, du lolicon (fétichisme de la lolita), au travestissement, au SM, au lesbianisme, aux catfights, sans oublier les Sumo Vixens (femmes sumo), ou les moines guerrières, et font de cet ovni, une nouvelle perle déjantée à classer parmi les films pédagogiques sur le fétichisme nippon.

Même si Oira Sukeban manque souvent de légèreté - en même temps ce n’est pas ce qu’on lui demande -, les situations et quiproquo dus à la condition de Sukeban traduisent aussi la marginalité d’un personnage inadapté et en quête d’identité. Ses manières rustres contrastent avec la douceur de son visage et ses lèvres onctueuses, l’empêchant de se faire respecter parmi les garçons, et agissant comme un attrait vis à vis du sexe opposé. On retrouve ainsi à mots-couvert la délicate ambiguïté régnant dans la culture ado où l’homosexualité sous-jacente est si présente, sans oublier le culte du Bishônen [4].

Cette comédie trans-genre dont le final se clôture par une habile pirouette pleine de malice et d’hormones, s’avère fort divertissante et imaginative compte tenu des moyens dont disposait l’auteur pour recréer de façon convaincante l’univers de Go Nagai. Le choix d’Asami, jeune idoru de l’AV, s’avère payant tant la jeune actrice se montre investie, surtout dans les scènes d’action fort nombreuses, mimant avec bonheur le freluquet aux manières de yakuza ; sans oublier le fidèle compère de l’auteur, l’acteur-réalisateur d’AV Demo Tanaka (A Larva to Love, Dekamatsuri), en père du jouvanceau et chef de bande. Noboru Iguchi prenant le contre-pied de son prédécesseur Teruyoshi Ishii (Kuchisake onna) auteur de la première adaptation du personnage, dans le sympathique Oira sukeban kessen ! pansutô (1992). En effet, ce dernier avait choisi le tout jeune Shinji Takeda (The Taste of Tea, Gohatto), grimé pour l’occasion en petite écolière (que ne faut-il pas faire pour percer dans le monde cruel de l’entertainement nippon !) dans le rôle titre, avec ni plus ni moins que maître Nagai en personne, venu prêter son nom au générique.

Pour ceux qui ne s’attendrait à voir en Oira Sukeban qu’une comédie érotique, un avertissement prévaut. Le cinéaste a cru bon de faire prendre un virage sanglant à mi-parcours à son métrage. En effet, après avoir gentiment batifolé avec ses écolières perverses le temps d’un cours d’humiliation, les jalousies provoquées par Sukeban déclenchent une guerre sans merci virant parfois au règlement de compte gore, certes grotesque et absurde mais bien réel, sans compter que les effets spéciaux réussis de Nishimura en accentuent l’impact.

Avec Oira Sukeban, Noboru Iguchi se montre digne du géniteur d’une des oeuvres les plus osées de son auteur, alliant avec brio l’ero-gag à l’ero-guro, pour le plus grand bonheur de nos pupilles en mal de ciné déjanté et pleinement assumé. Alors si vous ne savez plus trop à quels chromosomes vous fier, n’attendez pas pour goûter à ce plaisir coquin !

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Sako

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MessageSujet: Re: Des films à ne pas manquer... mais que vous ne verrez jamais   Jeu 8 Fév 2007 - 14:36

on pourra constater le point commun des trois films : ils viennent tous d'asie Wink
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kjbac

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MessageSujet: Re: Des films à ne pas manquer... mais que vous ne verrez jamais   Jeu 8 Fév 2007 - 15:52

Oh tu sais l'amérique n'est pas en reste......

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kjbac

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MessageSujet: Re: Des films à ne pas manquer... mais que vous ne verrez jamais   Jeu 8 Fév 2007 - 16:00



Tromeo et Juliet - 1996
(Tromeo and Juliet)



Origine : Etats-Unis
Genre : Délire tromesque

Réalisé par Lloyd Kaufman.
Avec Jane Jensen, Will Keenan, Valentine Miele, Maximillian Shaun.

Tromeo et Juliette, rien que le titre situe l'orientation tromesque et forcément Z du classique de Shakespeare. Et ce dernier doit bien se retourner dans sa tombe en voyant ce que le patron de chez Troma a bien pu faire de son oeuvre, j'ai nommé Lloyd Kaufman.
Le scénario, je ne vais pas vous faire l'affront de vous le raconter, l'histoire d'amour impossible entre un garçon et une fille issus de deux familles rivales (sinon, vous pouvez vous référer à la comédie musicale éponyme de l'oeuvre de Shakespeare... Si ça c'est pas Z ...)... Le lascar Kaufman ne fait évidemment pas dans le drame historique ou la romance en costumes et situe l'action de son film dans les bas-fonds, ou les deux familles ont été remplacées par deux gangs violents et surtout très crétins (Troma oblige). On retrouve donc la populace de punks dégénérés, de voyous décérébrés en tout genre, personnages récurrents dans les métrages du boss.



Bien entendu l'outrance est au rendez-vous, avec une bonne dose de tripaille, d'hémoglobine et surtout des tonnes de séquences de mauvais goût qui ravissent toujours les fans du père de Toxic Avenger.
Malgré le côté jouissif de ce genre de production, la sauce prend moins bien que d'habitude cette fois. La mise en scène est cruellement brouillonne et la volonté de vouloir trop en faire dans le "shocking", fait sombrer le film dans un n'importe quoi, qui à la longue finit par ennuyer le spectateur. Si le premier quart d'heure donne envie, on finit vite par se rendre compte que le film tourne en rond. Seule peut être la séquence finale sauve le film du naufrage complet; gore, fun et complètement débile, ce qui a pour effet de redonner le sourire et de nous rappeler que l'on est bien chez Troma.
A noter que la copie dvd que nous propose Troma France est vraiment très faible, l'image est trop sombre et rend le film parfois difficilement regardable.
A réservez aux fans de l'usine à Z ricaine, les autres passez votre chemin et optez plutôt pour un Citizen Toxie ou un Srgt Kabukiman, classiques indémodables et essentiels.


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MessageSujet: Re: Des films à ne pas manquer... mais que vous ne verrez jamais   Jeu 8 Fév 2007 - 16:10

Et des tas de films que je crève d'envie de voir avec une bonne pizza et de la bière..




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Sako

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MessageSujet: Re: Des films à ne pas manquer... mais que vous ne verrez jamais   Jeu 8 Fév 2007 - 16:14

lol!

Blood Sucking Freaks je l'ai vu, je ne sais pas si tu apprécieras ta pizza green
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kjbac

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MessageSujet: Re: Des films à ne pas manquer... mais que vous ne verrez jamais   Jeu 8 Fév 2007 - 16:16

Curse of the Cannibal Confederates



Un obscur métrage aux qualités plus que douteuses, récupéré par Troma. Faut pas ramasser ce qui traîne par terre, c’est sale, on sait pas où ça a traîné !

Une bande d’amis partent chasser le cerf dans la forêt. Parmi eux, une aveugle (!) et un mythomane égocentrique vont animer les soirées autour du feu en exacerbant les tensions au sein du groupe.
Ce n’est sûrement pas lorsqu’ils découvriront un cimetière vieux de la guerre de Sécession, un vieux coffre et des objets appartenant aux sudistes, qu’ils arrêteront de se chamailler. Encore moins quand une armée de soldats sudistes morts-vivants se lancera à leurs trousses.

Inutile de se voiler la face plus longtemps. Ce Troma est à ranger avec les horreurs que sont "Zombie Island Massacre" et autres "Garden Dead", soit directement au vide ordure.
Contrairement à nos amis porcins, rien n’est bon dans ce métrage. Trop long, trop mou trop c**. Et c’est là, utiliser des euphémismes tant Curse of the… est insupportable du début à la fin.

Les acteurs tout d’abord. Le fait que la totalité d’entre eux n’aient tourné que dans un film (ou deux pour les plus chanceux) met la puce à l’oreille. A la vision du métrage, ladite puce vous crève l’œil avec perte et fracas. En effet, les performances d’acteur relèvent toutes de l’amateurisme le plus indécrottable.

Bien sûr, que seraient de tels protagonistes sans un synopsis aussi épais qu’un préservatif "sensation intactes" ? Pas grand-chose, à n’en pas douter.
En effet, le scénario ne comprend aucun rebondissement ; tout du moins aucun digne de ce nom.

Le spectateur attend les zombies pendant 45 minutes. Il est déçu, le pauvre, de voir de simples guignols enfarinés meugler à la pleine lune. Puis vient le temps du massacre, où un des protagonistes est rattrapé par les sudistes morts-vivants. Alors, les zombies festoient pendant quelques 5 minutes. Le dépeçage de la victime n’a strictement aucun intérêt puisqu’il s’agit d’un plan séquence… fixe !

Comme de bien entendu, la fin ne dépareille pas du reste du film, laissant un arrière goût d’escroquerie.


Afin de ne pas perdre de temps (le votre principalement), voici un petit compte rendu illustré de ce qu’il ne faut pas faire, une fois une caméra entre les mains :
- Oublier que le jour et la nuit n’offrent pas la même luminosité. Ainsi le métrage se retrouve avec des scènes sensées se dérouler la nuit, très sombres qui tout à coup semblent se dérouler en plein jour.
- Penser que poser un micro au milieu du lieu de tournage suffit à prendre le son. Cela NE SUFFIT PAS ! Le son est très mauvais sur l’ensemble du métrage. Cependant il devait être parfois si exécrable que le doublage s’est avéré être la seule alternative possible.
- Faire doubler des scènes par un sourd-muet. L’idée semble caustique, mais le résultat l’est beaucoup moins.

Inutile d’enfoncer le clou plus avant, vous l’aurez compris, le Curse of The Cannibal Confederates est résolument mauvais.


Voici venir le dernier paragraphe, et je dois bien avouer que je suis à court d’argument.

Le métrage est à ce point insipide, qu’il est bien en difficulté de soulever une émotion autre que l’ennui. Si tant est que l’ennui soit une émotion !
Que ce soit la forme ou le fond, rien n’est à retenir de ce Curse of The… de très mauvaise qualité. Si ce n’est peut-être la bande originale, qui si elle n’a d’original que le nom, n’en demeure pas moins l’aspect le plus soigné du film.

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Dernière édition par le Jeu 8 Fév 2007 - 16:29, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Des films à ne pas manquer... mais que vous ne verrez jamais   Jeu 8 Fév 2007 - 16:20

Et celui là, il n'est pas énorme ?






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MessageSujet: Re: Des films à ne pas manquer... mais que vous ne verrez jamais   Jeu 8 Fév 2007 - 16:22

Sako a écrit:
lol!

Blood Sucking Freaks je l'ai vu, je ne sais pas si tu apprécieras ta pizza green

Oh tu sais, j'en ai vu un paquet de ces chefs d'oeuvre quand j'étais ado !!!green

Et notamment un Dead Boyz can't fly qui est surement le film le plus mauvais de tous les temps...... je ne sais même pas si les "acteurs" savaient qu'ils étaient filmés !!!
En tout cas, je me suis bien marré.....

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MessageSujet: Re: Des films à ne pas manquer... mais que vous ne verrez jamais   Jeu 8 Fév 2007 - 16:23

green ceux là finalement c'est des films à voir! Bon faut se mettre dans l'ambiance, petite soirée sympa pour se détendre.
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MessageSujet: Re: Des films à ne pas manquer... mais que vous ne verrez jamais   Jeu 8 Fév 2007 - 16:25

Oui et surtout, ce que j'adore ce sont les titres..... si je remeonte un groupe un jour, ma première chanson s'appellera : Ferocious Female Freedom Fighters


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Parce que moi ça y est, j'ai les nerfs qui commencent à vriller ! Je vous montre : moi je bondis comme ça, et je vous arrive dessus en piqué diagonal. Et là c'est l'hymne à la cruauté, hein, un autel dressé au culte de la barbarie !
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Sako

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MessageSujet: Re: Des films à ne pas manquer... mais que vous ne verrez jamais   Jeu 8 Fév 2007 - 16:30

Citation :
Et notamment un Dead Boyz can't fly qui est surement le film le plus mauvais de tous les temps...... je ne sais même pas si les "acteurs" savaient qu'ils étaient filmés !!!
En tout cas, je me suis bien marré.....
green


Celui là est bien aussi dans le genre.







Œuvre phare du cinéaste maudit, Plan 9 est considéré (à tort) comme le plus mauvais film de tous les temps par les critiques américains. La mort de Bela Lugosi pendant le tournage obligea le réalisateur à engager un acteur non professionnel, ressemblant très vaguement à Lugosi, mai plus grand (20 centimètres! ), lequel se cache le visage par sa cape le long du film. Le manque de moyens est criant ; pour J.P.Putters (in Ze craignos monsters tome 1), le vrai Lugosi en fait des tonnes (aurait-il mis les pieds sur le plateau ?), des erreurs de lumière (jour et nuit dans une même scène), des soucoupes volantes en carton, des hordes d’extra-terrestres se limitant à trois méchants. Plan 9 est un film désormais culte, bien qu’il fut monté grâce en partie à l’église baptiste ! Edward Wood Jr est décédé en 1978, après avoir fini dans l’industrie porno.
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kjbac

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MessageSujet: Re: Des films à ne pas manquer... mais que vous ne verrez jamais   Jeu 8 Fév 2007 - 16:47

Sinon dans le genre Gros Nibards , il y a les films de Russ Meyer ..
Et notamment le cultissime Faster, Pussycat! Kill! Kill! le film le plus rock n'roll de l'histoire du cinéma (les gros nib' ne sont pas légions pourtant !! ^^)




Mais encore Supervixens







Sinon, je vous conseille : BEYOND THE VALLEY OF THE DOLLS

Un site lui est consacré : http://www.beyondthevalleyofthedolls.com/






Et Motorpsycho




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MessageSujet: Re: Des films à ne pas manquer... mais que vous ne verrez jamais   Jeu 8 Fév 2007 - 16:53

J'adore Plan 9 et ce que faisait Ed Wood (j'avais sa tronche en avatar pendant un moment). Ce mec était taré...... mais très imaginatif !! Et il a relancé Bela Lugosi !!

J'ai vu aussi Night of the ghouls et Bride of the Monster




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MessageSujet: Re: Des films à ne pas manquer... mais que vous ne verrez jamais   Jeu 8 Fév 2007 - 16:54

PUSSYCAT c'est génial!!!
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Sako

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MessageSujet: Re: Des films à ne pas manquer... mais que vous ne verrez jamais   Jeu 8 Fév 2007 - 17:01

Bride of the Monster je l'ais vu c'est excellent
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kjbac

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MessageSujet: Re: Des films à ne pas manquer... mais que vous ne verrez jamais   Jeu 8 Fév 2007 - 17:02

Ouais !!!

La maison de prod Troma : http://www.troma.com est une mine d'or.
Dommage, à part sur Paris, c'est difficile de trouver leurs films....

Leur grand succès ça a été Toxic Avenger

Paru en France sous le titre « Toxic », ce joyaux d’une société indépendante américaine (Troma) va propulser au devant de la scène cette petite entreprise qui deviendra le fer de lance des films « Troma ». A la manière d’un « Bad Taste », tourné avec peu de moyens - quoique toutefois supérieurs au film de Peter Jackson - il narre les aventures d’un pauvre garçon benêt mais qui devient le super héros de sa petite ville (Tromaville). Dès lors, il s'octroie la sympathie de tous ses habitants, et découvre même l’amour auprès d’une ravissante aveugle.







Le point très fort de ce film réside dans le choix des comédiens, tous des inconnus mais ayant un goût exacerbé à outrance pour la comédie. Ils en font ainsi des tonnes, à commencer par les deux idiots qui seront les auteurs de la plaisanterie douteuse. Humour à fond (le héros qui urine contre un mur un jet verdâtre) + scènes gores + très jolies filles dénudées = un film 100% culte. Les acteurs en rajoutent volontairement des tonnes, les actrices n’hésitent pas à tomber le haut et les scènes sanglantes sont particulièrement horribles, en témoigne l’assassinat d’un jeune enfant qui pourtant ne peut nous empêcher de faire sourire ! Pire encore si vous êtes avec des potes, c’est le fou rire assuré ! Au niveau comédiens, ce sont les deux loubards qui tirent leur épingle du jeu, mais également beaucoup de seconds rôles font preuve d’amateurisme quasi-professionnel (oui je sais c’est paradoxal !). On peut citer le karaté-ka dans la salle de fast-food, l’aveugle amoureuse du héros (parfaite dans ses mimiques), le jeune serveur, l’acteur incarnant Melvin (tordant quand on le voit danser avec son balai)…
Melvin en tutu rose à points verts, avec son fameux balai


Au niveau de la réalisation, les raccords entre chaque plan sont assez laborieux et avec un soupçon d’attention, on remarque une image où Melvin tient son balai des deux mains, puis la suivante où il n’y a qu’un bras sur le balai… Souvent les images des autres scènes seront du même accabit. Mais rien de méchant, c’est même plutôt rigolo ! Idem également où Toxie s’amuse à essayer un cône de Lubeck en guise de chapeau devant Claire, la jeune aveugle. Et celle-ci rit ! Sans compter le lâche assassinat du chien... qu'on voit encore respirer ! Enfin le pompon revient à la scène où Toxie et Claire font l’amour, et leurs voisins du dessous reçoivent des gravats… Seulement il n’y a personne sous eux, puisqu’ils habitent dans une décharge ! Incohérences volontaires ou non font de ce nanar un super chef d’œuvre humoristique.
La copine de Toxie, un super canon ! (heureusement pour lui aveugle !)


Bref, tout ce petit monde est réuni pour nous offrir une excellente comédie gore avec un brin d’érotisme, et la mention « cultissime » figurant sur la jaquette du dvd n’est en aucun cas usurpée. Encore une fois, il est étrange que ce film n’ait pas suscité un engouement plus important lors de sa sortie, mais il était desservi par une affiche française extrêmement laide.


Si vous tombez donc sur ce dvd, aucune hésitation à avoir, il faut l’acheter ! Fous rires garantis.

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MessageSujet: Re: Des films à ne pas manquer... mais que vous ne verrez jamais   Jeu 8 Fév 2007 - 17:04

Celui là aussi est culte
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MessageSujet: Re: Des films à ne pas manquer... mais que vous ne verrez jamais   Jeu 8 Fév 2007 - 17:08

Ah ça, c'est du très grand !!!

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MessageSujet: Re: Des films à ne pas manquer... mais que vous ne verrez jamais   Jeu 8 Fév 2007 - 17:11

Sur ebay, il y a plein de troma à vendre...

Celui ci a l'air intéressant !! ^^ : http://www.moviebadgirls.com/Maniac_Nurses_Find_Ecstasy_1.html

Rien que le titre.....


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MessageSujet: Re: Des films à ne pas manquer... mais que vous ne verrez jamais   Jeu 8 Fév 2007 - 17:12

Ah oui il a l'air bien sympa
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MessageSujet: Re: Des films à ne pas manquer... mais que vous ne verrez jamais   Jeu 8 Fév 2007 - 17:14

Faut que je me trouve des Tshirts de films à la con pour l'été !! ^^




La deuxième moitié des années ’80 constitue une période d’essor pour la Troma Team Company, boostée par les succès pas vraiment attendus de The Toxic Avenger et Class of Nuke’em High (Atomic College) qui permettent aux nouvelles productions déconnantes de la firme d’atteindre désormais sans trop de mal le million de dollars (ce qui reste évidemment super modeste). Cette année 1987 doit être celle de la confirmation et du développement pour Troma qui maintient plus que jamais sa ligne de conduite, continuant à donner leur chance à de jeunes réalisateurs parfaitement inconnus et permettant ainsi au novice Peter George de se retrouver aux commandes de ce projet pour le moins insolite qu’est Surf Nazis Must Die !.





L’histoire se déroule dans le futur, après qu’un gigantesque tremblement de terre ait dévasté tout le Sud-Ouest des Etats-Unis. Les plages de Californie deviennent dès lors occupées par des gangs de surfeurs qui s’affrontent pour la suprématie des lieux. Les plus forts, ce sont les surfeurs nazis, et comme ni SOS Racisme ni la LICRA n'ont l'air d'avoir survécu au cataclysme, les filous se ne gênent pas pour diffuser leur propagande auprès des mouflets du coin.



Surfeurs nazis : « Who are the rulers ?
Mioches : Surfers !
Surfeurs nazis : And who rules the surfers ?
Mioches : Surf Nazis ! Surf Nazis ! »


Sur la plage comme sur les vagues, les surfeurs nazis luttent contre des gangs rivaux, tels les surfeurs samouraïs ou les surfeurs culturistes. Comme Adolf et ses potes sont six et que les bandes adverses sont généralement des trios qui semblent bêtement ignorer que l’union fait la force, les surfeurs nazis rouent tout le monde sans problème.





Ainsi, les nostalgiques de la mèche de travers et de la moustache en timbre-poste maintiennent leur suprématie sur les lieux, ce qui, en pratique, donne lieu à des scènes assez hallucinantes : des surfeurs aux combinaisons frappées de la croix gammée qui font des saluts nazis tout en surfant sur de grosses vagues, histoire de bien montrer qu’au niveau de la maîtrise posturale et du reste, ce sont eux les boss ! Evidemment, la morale va rester sauve (ben oui, quand même).



Quelques éléments de la Surf Nazis Team.


C’est en assassinant un jeune black que la Surf Nazis Team signe sa perte, le garçon en question s’avérant être le fils unique d’Eleanor Washington, une mama bien râblée qui aura tôt fait de crier vengeance. Adolf et sa compagne Eva (logique), Dominatrix, Brutus, Mengele et Smeg y passeront tous les uns après les autres jusqu’à la séquence finale vraiment pas sérieuse qui nous montre cette grosse mama noire bien joufflue façon Whoopi Goldberg traçant en moto sur une route déserte, riant bien fort du tour qu’elle a joué à chacun d’entre eux (déchiquetage à coups de grenades, décapitation avec un hors-bord etc.).




Eleanor Washington, croisement improbable entre Whoopi Goldberg et Charles Bronson.


MOUAHAHAHAHA !!!!!


Alors, que vaut-il donc ce foutu film au concept si génialement barré ? Et bé... pas grand-chose, malheureusement. Le plus fun reste justement le concept (titre, affiche), avec peut-être aussi la musique, tantôt tonique, tantôt éthérée, toujours chouette. Niveau délire, un tel projet avait un potentiel énorme qui n’a quasiment pas été exploité, et c’est bien pour ça qu’il a déçu presque tout ceux qui l’ont vu. Certes, avec un titre pareil, personne ne s’attend à voir un chef-d’œuvre (à moins d’être vraiment le dernier des crétins, du genre à agiter la tête quand on vous présente un éventail) : tout ce que le peuple demande, c’est que le titre et le visuel de la jaquette tiennent leurs promesses, à travers une petite œuvre trash et délirante faite par des sales gosses pour des sales gosses. Le hic, c’est qu’outre une narration incroyablement lente, Surf Nazis Must Die ! se réduit à une simple histoire de vengeance tristement conventionnelle sous des aspects certes assez fous.



De l'hémoglobine, de l'hystérie et des plans nibards : trois constantes dans les productions Troma, inscrites en gros dans leur cahier des charges.


Le problème vient du fait qu’on attendait forcément autre chose d’une production Troma, qui avait jusque-là habitué ses fans à nulle autre restriction en matière d’inspiration démentielle que celle du budget. Né d’une idée complètement chtarbée paradoxalement abordée avec un sérieux aussi certain qu’incompréhensible, Surf Nazis Must Die ! constitue à l’arrivée une sorte de film hybride dans lequel personne ne trouve vraiment son compte, un demi-nanar piteux doublé d’une sorte d’ovni cinématographique, la première, l’unique tragi-comédie post-apocalyptique sur fond de surf et de néo-nazisme californiens. Quand on y pense, peut-être que ça n’est déjà pas si mal après tout...



Le genre de bastons qui doit bien faire se gausser le public de Hong Kong...

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MessageSujet: Re: Des films à ne pas manquer... mais que vous ne verrez jamais   Jeu 8 Fév 2007 - 17:18

La chorégraphie doit être orchestrer par des grands maitre de kung fu ^^
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